Paroisse Pastoral de Loulay
Presbytère: 4, rue des Maréchaux
BP: 701
17414 SAINT- JEAN D'ANGELY CEDEX

Tél./fax: 05 46 59 01 24

paroisse.saintjean@laposte.net

Eglise ouverte

Mairie: 05 46 33 96 85

Courant, église Saint-Martin.
Cette église est placée sous le vocable de Saint-Martin (317 – 397), alors jeune soldat dans l’armée romaine, rencontre un jour d’hiver rigoureux un mendiant mal vêtu. De son épée, il coupe son manteau en deux et en donne la moitié au pauvre homme. La nuit suivante, le Christ lui apparaît en songe, vêtu du pan de manteau donné au mendiant. Son disciple, Suplice Sévère, relata sa biographie et contribua à répandre son culte dans toute la Gaule.
L’intérieur de l’église ne présente pas d’intérêt particulier. Nous pouvons voir néanmoins un chemin de croix, posé et inauguré le 13 février 1850.
En 1673, il y avait un grand tableau représentant »Notre-Dame de pitié ». Aujourd’hui, nous pouvons admirer, au-dessus de l’autel, un autre tableau qui surprend le visiteur et sur lequel nous n’avons, hélas, aucun renseignement. Il représente très certainement « La Tentation du Christ », la mise à l’épreuve du Chris par le diable des montagnes.
Les murs ont conservé leur assise de pierre de taille, les contreforts plats ont été plus ou moins remaniés (de gros contreforts saillants ont remplacé les élégants contreforts plats du XIIe siècle) : la construction s’est vraisemblablement faite à moindres frais. Le pignon ouest a été réédifié. Au nord, des différences montrent que le sommet des murs a été repris. Certaines restaurations paraissent médiévales, d’autres plus récentes. La fenêtre du chevet, la niche et le portail muré du mur septentrional (nord) sont manifestement de la fin du XIVe siècle ou du début du XVe siècle. Le portail ouest est probablement plus tardif.
La cloche a subi une restauration dans les années 1980.
Une réfection des vitraux est décidée en 1986 puis en 1987.
Cette église paroissiale dépend tout d’abord de l’ordre du Temple, puis des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem comme l’atteste le registre paroissial relatant plusieurs visites du commandeur des Epeaux.
L’enquête de 1373 nous apprend que l’église était fortifiée. Celle-ci a souffert des guerres de religion successives ;
En 1565, l’église avait trois autels, ne comportait ni croix, ni calice, ni fonds baptismaux, tout avait été détruit ou emporté. Si, au XVIe siècle, la messe était dite le dimanche, lundi et jour de fête, aujourd’hui, elle a lieu une seule fois par an, fin juillet. L’église ouvre ses portes pour les mariages et les enterrements.
L’église est dominée par un clocher campanile à une baie qui supporte une cloche datée de 1606.
Les guerres continuent et en 1620 l’église est mentionnée en ruine, ne restait que le cœur sans vitres ni fenêtres, et un autel. La cloche est par terre. En 1673, l’église est encore sans vitres.







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